COMMENT AIDER BÉBÉ À FAIRE SES NUITS ?

Comprendre le sommeil de son bébé

Les méthodes que nous avons testé

S’il y a bien UNE chose dont nous avions été mis au courant avant de devenir parents, c’est le manque de sommeil dont nous allions souffrir, les nuits écourtées, les réveils nocturnes que nous allions subir.
Nous étions prêts. Du moins, nous pensions l’être…

Finalement la première question que nous nous sommes posés dès la maternité après 3 nuits sans sommeil fût : quand va-t-il faire ses nuits ?

Il n’y a pas de réponses toutes faite à cette question, chaque enfant étant différent.

Certains font des nuits de 8h dès la maternité, d’autres mettent beaucoup plus de temps à être sur un rythme d’adulte. Louis a fait nos premières nuits à ses 18mois.

Quasiment 18 mois sans dormir plus de 4 heures d’affilées. Une véritable torture. Le manque de sommeil a aussi joué un rôle énorme sur ma dépression du post partum dont je parle ici et sur nos problèmes de couple dont je parle .

Nous avions oublié qu’un bébé peut faire SES nuits très vite, sans pour autant faire NOS nuits. Un bébé qui dort 6h d’affilées de 18h à 00h mais fait ensuite la java de 00h à 05h, fait finalement déjà ses nuits…

Quand nous étions en manque de sommeil, nous pensions de manière très négative, et nous pensions que plus jamais nous ne dormirons. Et bien non! Ce jour est arrivé. Ce ne fut qu’un lointain mauvais souvenir, si lointain que vous avions eu envie de refaire un bébé !

Le 5, 10, 15

Méthode conseillée par un grand nombre de pédiatres dès l’âge de 5 ou 6 mois, qui est également la méthode que nous avons appliqué sur les conseils du notre pour aider notre fils à faire nos nuits et à s’endormir seul.

La méthode est simple: coucher bébé, le poser dans son lit et s’il nous appelle pendant la soirée ou la nuit, attendre 5mins avant d’aller le voir, sans le prendre dans nos bras. Le laisser de nouveau puis y retourner après 10mins, puis 15mins, puis 20 mins etc… jusqu’à l’endormissement.

Cette méthode a marché sur Louis, il a arrêté de pleurer au coucher et pendant la nuit après trois soirs. Le dressage a bien fonctionné.

Pourquoi dressage? Car il a malheureusement appris que nous, ses parents, ne viendront pas le voir alors qu’il pleure. Il est donc resté seul avec ses angoisses. On a conditionné son petit cerveau immature à gérer seul cette tempête émotionnelle qu’est la séparation nocturne.

Nous avions voulu écouter notre cher pédiatre, sans prendre connaissance des avancées en terme de neuroscience…

Il existe heureusement d’autres méthodes plus bienveillantes pour aider vos petits à trouver le sommeil.

L’importance des rituels

Il est très important, dès la naissance, de ritualiser le moment du coucher. Ce rituel peut durer jusqu’à une heure, afin que votre enfant comprenne que l’heure du coucher est arrivé et qu’il peut dormir sereinement.

Et ça a marché pour nous! Nous avons mis en place un rituel pour le couché de Zélie, et l’endormissement n’a jamais été un problème.

Par exemple (nous avons mis en place ce rituel):

Commencer 1h avant l’heure du coucher par fermer volets et rideaux de la maison, avec votre bébé dans les bras.

Ensuite allez prendre un bain, puis faites lui un petit massage relaxant.

Allez dans sa chambre, mettez le dans son lit, lisez lui une histoire.

Chantez lui 2 ou 3 berceuses, toujours les mêmes, dans le même ordre.

Donnez lui son dernier biberon du soir, dans les bras ou dans le lit.

Expliquez-lui que l’heure de dormir est arrivée, que vous êtes juste à côté si besoin, qu’il peut compter sur vous.

Embrassez le, allumez une veilleuse, puis sortez de sa chambre.

Zélie n’a jamais pleuré le soir, ni pleurs de décharges, ni lors du dodo, et s’est toujours endormie sereinement.

Le cododo

Si le cododo est une pratique qui vous convient, alors abusez-en ! Ne vous laissez pas culpabiliser par votre entourage ou votre pédiatre. Notre pédiatre a voulu nous culpabiliser sur cette méthode, qu’il juge déplacée…!

Non, ce n’est pas malsain de dormir avec son enfant, ou de lui tenir compagnie le temps qu’il s’endorme. C’est un besoin naturel, physiologique.

Dans beaucoup de pays et de cultures toute la famille dort dans la même pièce, sans aucune gêne.

La chambre parentale n’est pas uniquement synonyme de lieu de câlins, nous sommes très inventifs pour pimenter notre vie amoureuse!

Nous respectons les recommandations de sécurité pour ne pas mettre en danger notre enfant. C’est tout.

En revanche, si le cododo vous gêne, ne vous forcez pas.

Vous pouvez par exemple rester avec bébé le temps de l’endormissement pour qu’il soit serein, en lui expliquant qu’ensuite vous partirez de sa chambre afin qu’il ne ne sente pas perdu s’il se réveille seul en plein milieu de la nuit.

La bienveillance dans les deux sens

S’il y a bien quelques chose qui m’a déculpabilisé dans ma maternité, c’est de déterminer ce qui est bon pour bébé tout en gardant mes limites: la bienveillance c’est aussi être bienveillante avec moi-même.

Mais je garde toujours ceci en tête : ai-je déjà vu un ado de 15 ans s’endormir dans les bras de sa mère?

PATIENTER…
MERCI POUR VOTRE ABONNEMENT!

Une réflexion au sujet de « COMMENT AIDER BÉBÉ À FAIRE SES NUITS ? »

  1. Fricoteaux magalie

    Ma fille de 4ans 1/2 ne fait plus une nuit complète depuis 2 mois. Elle nous réveille, vient me chercher pour l’aider à se rendormir. Je reste auprès d’elle de 30 mn à 1h. Nous somme fatigués. Elle a peur du noir malgré veilleuse dans sa chambre et porte ouverte. On ne sait pas quoi faire.

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